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La planète des dingues

La planète des dingues

Ça aurait très bien pu se passer un vendredi ou un samedi soir, après l’heure de la fermeture des bars : l’heure de l’embrouille avinée, des neurones éméchés, du courage éthylique et de la fierté amphétaminée. C’est généralement à ce moment-là que ce genre de choses arrive. Sauf que ça s’est passé un dimanche matin à 11h30, alors que je rentrais tranquillement du marché Crystal sous un ciel magnifiquement ensoleillé.

Chat

Chat

J’arrive chez moi avec la terrible sensation d’avoir oublié quelque chose. Quelque chose de vital comme nourrir le chat, par exemple. Mais depuis quand ai-je un chat ? En ai-je vraiment un ?

J’en pouvais plus

J’en pouvais plus

C’était quelqu’un de très sympathique, à la base, mais j’en pouvais plus. J’ai craqué, vous comprenez ?
Et pourtant, c’est pas faute d’avoir essayé de lui dire. J’ai tenté différentes approches, mais rien a fonctionné. J’ai tenté la diplomatie, la forme artistique, la provocation, la colère… jusqu’à l’ultimatum, mais rien. Le type restait sourd, immuable, campé. Le timbre monotone et standard à en suicider les plus optimistes.

La rando

La rando

Si tu es en train d’immortaliser cette magnifique carte postale des Pyrénées, c’est que tu t’es paumé, enfin presque. Ce point de vue est hors circuit, hors sentier, parce que tu as coupé en direction de la crête pour rejoindre la piste que tu avais quittée. Le lac que tu longeais, avait pourtant la même forme que celui indiqué sur le plan, mais c’était pas le bon.

Le PQ

Le PQ

– Faut plus de PQ !
– Pourquoi faire ?
– Je sais pas… Une intuition…
– Ok… Mais combien de rouleaux ?
– J’en sais rien… Vas demander à l’ermite sur la colline, pendant que je vais acheter du PQ.

Sur la route des moulins

Sur la route des moulins

J’avais mis du temps à enclencher le mode : « tu te barres, tu prends l’air ». J’avais aussi mis du temps à choisir où. Et quand bien même j’avais choisi où, il fallait aussi décider du « quand », puis du « jusque quand ». Une fois cela fait, je reprenais tout à zéro. Je n’étais soudainement plus très certain du « où », ni même du « faut-il ? » Et pourtant il fallait que je prenne un peu de vacances, et surtout ailleurs. Mais où, quand, combien de temps, et par quel moyen de transport ? Trop d’indécisions dans un esprit exaspéré. Et merde !